Comme si ce là ne suffisait pas, Iwata rajoute qu’Hudson rejoint également les rangs des fournisseur de contenu de la console virtuelle en proposant son propre catalogue issu de celui de la console TurbographX (plus connue sous le nom de PC Engine). Cette console developpée en collaboration avec NEC et qui a connu un succès d’estime au Japon reste particulièrement adulée par les retrogamers pour ses shoots frénétiques et ses autres titres cultes (PC Kid, Bomberman, Dracula X, Y’S…).
Iwata n’ayant lâché aucun détail sur les conditions d’utilisation du service, qu’il compare lui même à l’iTunes d’Apple, de nombreuses questions restent en suspens : Prix des jeux ? Aura t-on accès à plusieurs versions pour un même jeu ? Les jeux NEC PC Engine Duo, qui étaient commercialisé sur cd-rom (comme Dracula X) seront-ils de la fête ? Toujours est-il qu’avec maintenant 5 consoles parfaitement émulés (Nes, Super Nintendo, N64, et maintenant Megadrive et PC engine), le service de console virtuelle s’annonce comme le nouveau graal des retro-gamers. Si l’on ajoute la rétro-compatibilité avec la Gamecube et les jeux propres à la Revolution, on se retrouve avec une machine réunissant 7 consoles différentes dans un même boitier. A quand la Neo-Geo de SNK ?
Evidemment, ceux qui attendaient de la part d’Iwata des infos substancielles sur la Revolution en elle même et sur ses propres jeux seront un rien décus par la GDC, mais il ne fallait raisonnablement pas s’attendre à un lâcher d’infos décisives à un mois et demi de l’E3. Pour tout savoir sur la Revolution et ses jeux, le rendez-vous officiel reste donc fixé au 9 mai à Los Angeles. Officiellement parlant…
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