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Si vous avez été récemment dans la partie Wii de votre magasin de jeuxvideo, vous ne pouvez qu’être d’accord avec le président global de 2K Games, Christophe Hartmann : Le marché du jeu sur Wii est rempli de saloperies (ce sont ses termes hein). |
Cette première grose brèche dans l’universalité affirmée de la Wii (une couleur, un concept, tout le monde servi à la fin de l’année, abolition des frontières entre époques, entre consoles, entre constructeurs, entre éditeurs, entre budgets, entre casual et hardcore-gamers, entre joueurs et non-joueurs…) est tout de même regretable, car pour beaucoup, la Virtual Console se présentait comme le saint-graal du retro-gaming, l’émulateur universel qui permettrait aux collectionneurs de rejouer aux meilleurs versions de leurs jeux préférés (comprenez les version NTSC) et aux curieux de découvrir des perles exotiques venues tout droit du pays d’Hello Kitty.
Que répondra Nintendo à ceux qui ont fini 10 fois Super Mario Bros 2 et voulaient découvrir le jeu originel japonais, sans Mario et ses amis, appelé Doki Doki Panic ? Que faire devant les acharnés de Final Fantasy qui comptaient télécharger la version US du VI pour se refaire l’un des chef d’oeuvre du RPG sur grand écran, jamais sorti en français ? Et les jeux de la PC Engine (voire du MSX), on fait une croix dessus ? Attendons tout de même que Nintendo apporte des précisions par écrit avant de pointer sur le front du père Mario le Zapper de la vengeance…

On ne pourra donc pas jouer à la version originale de Contra avec les deux potes à Rambo qui tirent sur des méchants soldats corrompus ? Va t-on devoir continuer à se coltiner la version PAL (Probotector) où les humains ont été remplacés par des robots sans âme pour atténuer la “violence” du jeu ? Mais euuuuuhh !!!
via Eurogamer
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Après quelques investigations
L’une des principales raisons de cette absence serait celle-ci : Nintendo exerce un contrôle total sur les jeux disponibles au lancement, que ce soit ses propres jeux ou ceux des éditeurs. Depuis que Red Steel a été confirmé comme jeu de lancement, la présence de Metroid Prime, un autre jeu apparenté FPS (même si ca n’en est pas vraiment un), n’a en effet plus beaucoup de sens et entrerait en concurrence inutile avec le FPS sauce yakuza d’Ubisoft. Sans parler de la rumeur du nouveau Mario Revolution, certainement le secret le mieux gardé actuellement à Kyoto, et qui pourrait s’imposer comme la carte maitresse de Nintendo et Miyamoto pour réussir le lancement de la Revolution.
Celà ne veut pas forcèment dire que Metroid Prime 3 sortira beaucoup plus tard que la console, mais il ne sera certainement pas présent au Day One. Il faudra vraisemblablement attendre 2007 pour retrouver Samus dans sa toute nouvelle aventure fignolée par les talentueux programmeurs de Retro Studios. Ou se jeter sur l’excellent Metroid Prime Hunters de la DS, disponible en Europe le 5 mai prochain.
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« Nous sommes fiers d’annoncer cette nouvelle marque et nous sommes convaincus qu’elle sera un titre indispensable sur Revolution lors de sa sortie, » a déclaré Serge Hascoët, Chief Creative Officer chez Ubisoft « nous travaillons en étroite collaboration avec Nintendo pour exploiter au maximum la manette innovante de la console afin de créer une expérience saisissante et exclusive sur la Revolution. »
N’ayant rien à envier au rythme et à l’esthétique d’un film d’action moderne, Red Steel attirera aussi bien les joueurs qui ont soif d’une expérience inédite que ceux qui ne sont pas habitués à une manette de jeu.
« Nintendo est ravi qu’Ubisoft offre Red Steel au line up du lancement de la Revolution, » a déclaré Reggie Fils-Aime, executive vice president - sales and marketing chez Nintendo aux Etats-Unis. « Ubisoft crée des jeux qui sont parmi les plus novateurs et les plus appréciés de l’industrie ; Red Steel va être sans nul doute un titre à part dans le catalogue de la Revolution. »
Ubisoft a une expérience déterminante dans la création de marques fortes. A ce jour, les marques Tom Clancy’s Splinter Cell® et Rayman® se sont chacunes vendues à plus de 15 millions d’exemplaires dans le monde et la marque Prince Of Persia® s’est vendue à plus de huit millions d’unités. Red Steel reflètera cette expertise et transcendera l’expérience offerte par la Revolution.
Ubisoft dévoilera plus de détails sur Red Steel dans les prochains mois et Nintendo donnera plus d’informations sur la Revolution et sa manette unique lors de l’E3 2006.
Pour plus d’information, rendez vous sur www.ubi.com
Comme si ce là ne suffisait pas, Iwata rajoute qu’Hudson rejoint également les rangs des fournisseur de contenu de la console virtuelle en proposant son propre catalogue issu de celui de la console TurbographX (plus connue sous le nom de PC Engine). Cette console developpée en collaboration avec NEC et qui a connu un succès d’estime au Japon reste particulièrement adulée par les retrogamers pour ses shoots frénétiques et ses autres titres cultes (PC Kid, Bomberman, Dracula X, Y’S…).
Iwata n’ayant lâché aucun détail sur les conditions d’utilisation du service, qu’il compare lui même à l’iTunes d’Apple, de nombreuses questions restent en suspens : Prix des jeux ? Aura t-on accès à plusieurs versions pour un même jeu ? Les jeux NEC PC Engine Duo, qui étaient commercialisé sur cd-rom (comme Dracula X) seront-ils de la fête ? Toujours est-il qu’avec maintenant 5 consoles parfaitement émulés (Nes, Super Nintendo, N64, et maintenant Megadrive et PC engine), le service de console virtuelle s’annonce comme le nouveau graal des retro-gamers. Si l’on ajoute la rétro-compatibilité avec la Gamecube et les jeux propres à la Revolution, on se retrouve avec une machine réunissant 7 consoles différentes dans un même boitier. A quand la Neo-Geo de SNK ?
Evidemment, ceux qui attendaient de la part d’Iwata des infos substancielles sur la Revolution en elle même et sur ses propres jeux seront un rien décus par la GDC, mais il ne fallait raisonnablement pas s’attendre à un lâcher d’infos décisives à un mois et demi de l’E3. Pour tout savoir sur la Revolution et ses jeux, le rendez-vous officiel reste donc fixé au 9 mai à Los Angeles. Officiellement parlant…
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Le principal enseignement de ce sondage est que la Revolution serait doté d’un système derivé de celui du Market Place Xbox Live Arcade. Le sondage propose en effet de donner son avis sur trois types d’accès au catalogue de jeux rétro : via l’achat à l’unité, par location pour une durée limitée, ou par abonnement permettant l’accès sans contrainte à une séléction de jeux. Dans tous les cas, les jeux seront telechargés et sauvegardés dans la mémoire flash de 512 mo de la Revolution. Par ailleurs, joystiq publie également une liste supposée être celle des 80 premiers jeux rétro qui seraient proposés au lancement de la Révolution. A défaut d’être à 100% crédible, la liste semble au moins cohérente : on y retrouve par exemple Goldeneye sur N64, mais pas Perfect Dark, la license appartenant désormais à Microsoft.
Tout celà est assez interessant, mais à prendre avec d’énormes pincettes. Avec un peu de chance, on en saura toutefois un peu plus sans attendre l’E3 2006, : lors du sommet DICE à la mi-février ou à la Game Developper Conference fin mars.

Edit : IGN vient de publier un article plus complet, avec les prix de chaque type d’accès. L’abonnement mensuel pour louer tous les jeux pourrait être proposé à 15 $/mois. L’achat de jeux à l’unité pourrait varier de 3 $ pour un jeu NES à 20 $ pour un jeu N64. On pourrait également acquerir des jeux contre l’échange d’étoiles du catalogue VIP, par exemple contre 500 étoiles pour un jeu NES. Je rappelle encore une fois que ce ne sont que des propositions.
via joystiq




























