Cette première grose brèche dans l’universalité affirmée de la Wii (une couleur, un concept, tout le monde servi à la fin de l’année, abolition des frontières entre époques, entre consoles, entre constructeurs, entre éditeurs, entre budgets, entre casual et hardcore-gamers, entre joueurs et non-joueurs…) est tout de même regretable, car pour beaucoup, la Virtual Console se présentait comme le saint-graal du retro-gaming, l’émulateur universel qui permettrait aux collectionneurs de rejouer aux meilleurs versions de leurs jeux préférés (comprenez les version NTSC) et aux curieux de découvrir des perles exotiques venues tout droit du pays d’Hello Kitty.
Que répondra Nintendo à ceux qui ont fini 10 fois Super Mario Bros 2 et voulaient découvrir le jeu originel japonais, sans Mario et ses amis, appelé Doki Doki Panic ? Que faire devant les acharnés de Final Fantasy qui comptaient télécharger la version US du VI pour se refaire l’un des chef d’oeuvre du RPG sur grand écran, jamais sorti en français ? Et les jeux de la PC Engine (voire du MSX), on fait une croix dessus ? Attendons tout de même que Nintendo apporte des précisions par écrit avant de pointer sur le front du père Mario le Zapper de la vengeance…

On ne pourra donc pas jouer à la version originale de Contra avec les deux potes à Rambo qui tirent sur des méchants soldats corrompus ? Va t-on devoir continuer à se coltiner la version PAL (Probotector) où les humains ont été remplacés par des robots sans âme pour atténuer la “violence” du jeu ? Mais euuuuuhh !!!
via Eurogamer
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